| Après avoir fondé au Maroc en 1952 le monastère de Toumliline, l'Abbaye d'En Calcat a fondé Dzogbegan au Togo (Afrique occidentale) en 1961. Si la communauté de Toumliline n'a pas subsisté au delà de 1959, elle a pu essaimer et fonder le monastère de Bouaké, en Côte d'Ivoire, en 1959, et le monastère de Koubri, au Burkina Faso, en 1961. |
| Dzogbegan |
P. Théodore avec P. Marie-Bernard |
Dzogbegan est devenu abbaye en 1993. Son nouvel abbé,P. Théodore le jour de sa bénédiction abbatiale, janvier 2007. |
La communauté |
Ce monastère comprend aujourd'hui plus de trente moines qui suivent ensemble la règle bénédictine :
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| Koubri |
| Situé à 30 km au Sud-Est de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, ce monastère a été fondé en 1961. |
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Par la culture des bananiers, manguiers, pamplemoussiers, l'élevage de vaches laitières, et les travaux dans les divers ateliers de mécanique et de menuiserie, la communauté s'efforce de parvenir à l'autosuffisance. Elle accueille beaucoup de retraitants à l'hôtellerie, et les chrétiens du voisinage sont nombreux à bénéficier du climat de silence et de prière du monastère. |
L'église de Koubri |
| Bouaké |
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A proximité de la ville de Bouaké (900.000 habitants), seconde ville de Côte d'Ivoire et ville universitaire, le monastère est en relation à la fois avec les citadins et les ruraux du voisinage. La quasi totalité des moines de Bouaké sont maintenant africains, de diverses nationalités et ethnies. |
L'église de Bouaké |
Le cloître |
La vie économique du monastère est assurée par l'élévage de poules pondeuses et une fabrique artisanale de yaourts. Le rayonnement du monastère est d'abord dû à l'hôtellerie qui accueille prêtres, religieux, religieuses, laïcs, jeunes et adultes, pour des retraites surtout individuelles ou des recollections. |